L'histoire du Village

L’origine

L’origine gallo-romaine de Bois Jérôme ne fait aucun doute : des tuiles romaines ont été découvertes à la Chapelle St Ouen.

La commune a vraisemblablement été construite vers 1400-1450. Il en reste quelques vestiges : d'anciens murs très épais et, en contrebas, deux petits donjons, un fournil et un pigeonnier. Les bâtiments d'une ferme construite sur l'emplacement de l'ancienne demeure sont au centre de cette espèce de retranchement. Ce sont ces bâtiments de ferme qui restent aujourd'hui. Un texte de 1780 mentionne, aux alentours de la ferme seigneuriale, la présence d'un moulin à vent, sans en préciser l'emplacement exact, ainsi que de tuileries, au nombre de 5, qui ont fonctionné pendant 100 ans environ dans la forêt.

En 1844, la commune de Bois-Jérôme absorbe celle de La Chapelle-Saint-Ouen, l'ensemble prenant le nom de Bois-Jérôme-Saint-Ouen (Ordonnance du Roi Louis-Philippe du 25 juillet 1844).

Origine du nom de village :

Le village, d’abord surnommé "Le Bois", en raison de sa situation, aurait été fondé par Anserede 1er et de son frère St Adjutor.

Géraulme, fils d’Anserede, mort en 1214, a laissé son nom à la paroisse de Bois, nommé par la suite improprement Bois Jérôme au lieu de Bois Géraulme.

 

L’Eglise :

Datant du onzième siècle, l’église est dédiée à St Sulpice, évêque de Bourges mort au sixième siècle.

 

La Rosière :

A Bois-Jérôme, le couronnement de la Rosière naquit de la volonté de l’Abbé Pierre Seyer du Grand Val, Prieur de l’Abbaye de Saulseuses, anicien curé de Bois-Jérôme, qui dans son testament de 1821, fit une donation destinée à celle-ci.

Le couronnement se fait le dimanche de Pentecôte à l’église, par M. le curé en présence du conseil municipal, de la famille et de la population. La rosière reçoit une somme allouée par la mairie et par le comité des fêtes.